Rédigé par Délire Débile et publié depuis
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C'est pas souvent, mais ça arrive : dans un cours de danse, il y a parfois plus de cavaliers que de cavalières !
Et c'est d'autant bien plus mieux pire que certaines cavalières décident de danser entre elles ! (allez savoir pourquoi ?)
Et là, donc, les mecs se retrouvent bien cons !
Je sais de quoi je parle : j'en ai fait parti.
(Mes cavalières habituelles m'ayant fait faux bond : AG : était partie en Allemagne ou elle avait piscine, je sais plus. LM en vacances avec son cher et tendre et puis MAJ, toujours en défection induite par coccyx défoncé, même chose que la semaine dernière, faut suivre un peu, les amis ! Non ?)
Donc pas assez de cavalières pour trop de cavaliers.
Alors surtout, les mecs, à ce moment-là, chassez de votre esprit la pensée que vous vous retrouvez ainsi "IMMOBILE COMME UN BOUDIN AU BAL", comme n'aurait pas manqué de le souligner le regretté Pierre Desproges.
Non. Vous n'êtes pas "immobile comme un boudin au bal".
Et ce parce que :
1. Vous n'êtes jamais immobile.
2. Vous n'êtes pas au bal.
3. Vous n'êtes pas... euh... (vous n'êtes pas près d'en voir la fin, à vrai dire)
Donc du coup, que faire quand dans un cours de danse, on se retrouve tout seul, sans cavalière, comme un con ?
Très simple, les mecs : ACCOUDEZ-VOUS AU BAR !
Euh... Pardon... ACCOUDEZ-VOUS AUX BARRES(*), les autres, quoi. Celles qui entourent la salle de danse.
(Quoique, le fait de s'accouder au BAR soit AUSSI une option envisageable...)
Des barres providentielles, donc, auxquelles vous vous accrochez avec une nonchalance et une assurance à toute épreuve, une assurance teintée d'un mépris hautain et dédaigneux, l'air supérieur et inaccessible, le sourcil droit haut et suffisant, le tout en hurlant intérieurement : "mais pourquoi, pourquoi, pourquoi, aucune ne m'a invité à danser ???" (**)
En fait, s'accouder aux barres, ça donne une contenance.
Tout comme "s'accouder au bar", me direz-vous. Mais ce n'est pas la même chose. Et puis tout dépend de votre propre contenance, d'ailleurs.
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(*) Ce jeu de mots hallucinant est "Copyright" quelqu'un d'autre que moi. (Rendons à Jules ce qui appartient à César)
(**) En fait là, je dramatise vachement parce qu'il faut bien le dire, une de plus jolies filles du cours m'a invité à danser. It was magical !